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Dernier emploi
Gendarmerie
Partenaire de vie
Compagne
Enfant(s)
1
Cause du décès
Coup
Décédé
07/06/1993
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
La nuit du 7 juin 1993, le 1er Maréchal des Logis José SONVEAU et son collègue l'Adjudant Alphonse PONSARD sont de garde au Centre des transmissions radio-téléphone (CTR) de la gendarmerie de Spa.
A 6 heures du matin, on découvre les deux gendarmes abattus sur leur lieu de travail. PONSARD a été touché à bout portant, tandis que SONVEAU est atteint de sept projectiles.
L’enquête permet d’identifier l’auteur comme étant leur “collègue”, l'Adjudant Francis GILOT. Celui-ci aurait rôdé de nuit au niveau de la caserne, s’en prenant alors aux deux malheureux pour un mobile qui n’est pas clair.
Trois jour plus tôt, Leopoldo Kljun Lubija, un Yougoslave, était tué par Francis GILOT d’une balle dans la tempe derrière le théâtre de la Place, à Liège.
L’arme utilisée pour commettre les trois meurtres est une arme que GILOT avait volé à la caserne de Neufchâteau. Son arme de service lui avait été enlevée en 1990 après qu’il l’ait exhibée deux fois sans motif raisonnable.
Selon les médias, Francis GILOT était aigri de n’avoir jamais été décoré pour s’être blessé avec son propre pistolet, à Cointe, lors d'une surveillance antiterroriste. De plus il était peut-être jaloux d’Alphonse PONSARD qui lui avait succédé à la tête de la brigade de Lierneux.
José SONVEAU était marié et père de deux enfants, il avait précédemment était affecté à la brigade de Verviers.
Alphonse PONSARD était papa d’une petite fille. Il commandait la brigade de Lierneux depuis 1991, après avoir servi huit ans à l’Escadron Spécial d’Intervention (ESI) et être passé à la brigade de Seraing.
A 6 heures du matin, on découvre les deux gendarmes abattus sur leur lieu de travail. PONSARD a été touché à bout portant, tandis que SONVEAU est atteint de sept projectiles.
L’enquête permet d’identifier l’auteur comme étant leur “collègue”, l'Adjudant Francis GILOT. Celui-ci aurait rôdé de nuit au niveau de la caserne, s’en prenant alors aux deux malheureux pour un mobile qui n’est pas clair.
Trois jour plus tôt, Leopoldo Kljun Lubija, un Yougoslave, était tué par Francis GILOT d’une balle dans la tempe derrière le théâtre de la Place, à Liège.
L’arme utilisée pour commettre les trois meurtres est une arme que GILOT avait volé à la caserne de Neufchâteau. Son arme de service lui avait été enlevée en 1990 après qu’il l’ait exhibée deux fois sans motif raisonnable.
Selon les médias, Francis GILOT était aigri de n’avoir jamais été décoré pour s’être blessé avec son propre pistolet, à Cointe, lors d'une surveillance antiterroriste. De plus il était peut-être jaloux d’Alphonse PONSARD qui lui avait succédé à la tête de la brigade de Lierneux.
José SONVEAU était marié et père de deux enfants, il avait précédemment était affecté à la brigade de Verviers.
Alphonse PONSARD était papa d’une petite fille. Il commandait la brigade de Lierneux depuis 1991, après avoir servi huit ans à l’Escadron Spécial d’Intervention (ESI) et être passé à la brigade de Seraing.
(© Police Memorial BE →)
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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