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· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Direction de l'ordre public et de la circulation de la préfecture de police
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
1
Cause du décès
Mortellement blessé
Décédé
09/04/2007
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Reynald a été mortellement blessé en service alors qu'il tentait d'empêcher une bagarre.
Au cours de la soirée du lundi 9 avril 2007, une patrouille de la 11ème Compagnie d’Intervention de la Préfecture de Police sécurisait la Foire du Trône dans le 12ème arrondissement de Paris, où des bandes de voyous des différentes périphéries de la capitale avaient effectivement pris l’habitude de sévir.
Une rixe éclatait à l’aplomb d’un manège à nacelles entre des forains et une vingtaine de voyous originaires du quartier des Pyramides à Évry en Essonne, revenus en découdre après que deux d’entre eux aient tenté de resquiller.
Alors qu’il s’interposait sur la petite plateforme de 5m², le gardien de la paix Reynald Caron, trente-et-un ans, lorsqu’ils sont violemment bousculés et projetés dans l’axe de la nacelle du manège toujours en mouvement. Elle percute le gardien de la paix Reynald Caron, trente-et-un ans, qui meurt sur le coup tandis que les agresseurs prennent aussitôt la fuite.
Le 12 avril, les obsèques officielles du policier ont lieu dans la cour d’honneur de la préfecture de police. Ce drame déclenche l’ire de la profession.
Grâce aux enregistrements de la vidéosurveillance de la foire, la 2ème division de la police judiciaire identifie rapidement trois individus bien connus des services de police. Deux d’entre eux sont interpellés en région parisienne, lesquels dénoncent aussitôt un autre membre de la bande : Kévin T., quinze ans.
Le avril, T. est interpellé au domicile de sa tante à Blois dans le Loir-et-Cher, chez qui il a trouvé refuge. Minimisant d’abord son rôle dans la rixe, il finit par avouer qu’il est bien celui qui a repoussé le policier pour échapper à un contrôle.
Le 16 janvier 2009, le tribunal correctionnel pour mineurs de Paris condamne T. à cinq ans d’emprisonnement dont six mois fermes pour violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner. Or, ces six mois fermes ont déjà été effectués dans le cadre de sa détention provisoire en 2007. Il ressort donc libre du tribunal.
Le 3 décembre suivant, la cour d’appel condamne T., dix-huit ans, à cinq ans de prison, dont quatre ans avec sursis ; peine assortie d’une mise à l’épreuve de trois ans. Durant cette période, il devra exercer une activité professionnelle, établir sa résidence dans un lieu déterminé et suivre des soins.
Au cours de la soirée du lundi 9 avril 2007, une patrouille de la 11ème Compagnie d’Intervention de la Préfecture de Police sécurisait la Foire du Trône dans le 12ème arrondissement de Paris, où des bandes de voyous des différentes périphéries de la capitale avaient effectivement pris l’habitude de sévir.
Une rixe éclatait à l’aplomb d’un manège à nacelles entre des forains et une vingtaine de voyous originaires du quartier des Pyramides à Évry en Essonne, revenus en découdre après que deux d’entre eux aient tenté de resquiller.
Alors qu’il s’interposait sur la petite plateforme de 5m², le gardien de la paix Reynald Caron, trente-et-un ans, lorsqu’ils sont violemment bousculés et projetés dans l’axe de la nacelle du manège toujours en mouvement. Elle percute le gardien de la paix Reynald Caron, trente-et-un ans, qui meurt sur le coup tandis que les agresseurs prennent aussitôt la fuite.
Le 12 avril, les obsèques officielles du policier ont lieu dans la cour d’honneur de la préfecture de police. Ce drame déclenche l’ire de la profession.
Grâce aux enregistrements de la vidéosurveillance de la foire, la 2ème division de la police judiciaire identifie rapidement trois individus bien connus des services de police. Deux d’entre eux sont interpellés en région parisienne, lesquels dénoncent aussitôt un autre membre de la bande : Kévin T., quinze ans.
Le avril, T. est interpellé au domicile de sa tante à Blois dans le Loir-et-Cher, chez qui il a trouvé refuge. Minimisant d’abord son rôle dans la rixe, il finit par avouer qu’il est bien celui qui a repoussé le policier pour échapper à un contrôle.
Le 16 janvier 2009, le tribunal correctionnel pour mineurs de Paris condamne T. à cinq ans d’emprisonnement dont six mois fermes pour violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner. Or, ces six mois fermes ont déjà été effectués dans le cadre de sa détention provisoire en 2007. Il ressort donc libre du tribunal.
Le 3 décembre suivant, la cour d’appel condamne T., dix-huit ans, à cinq ans de prison, dont quatre ans avec sursis ; peine assortie d’une mise à l’épreuve de trois ans. Durant cette période, il devra exercer une activité professionnelle, établir sa résidence dans un lieu déterminé et suivre des soins.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
Livre de condoléances (0)
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