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· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Brigade anticriminalité de Pointe-à-Pitre
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
7
Cause du décès
Mortellement blessé
Décédé
09/01/2001
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Au cours de l’après-midi du mercredi 9 Mai 2001, trois policiers de la brigade anticriminalité de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) surprenaient un flagrant délit de cession de produits stupéfiants dans le bidonville de Boissard aux Abymes.
Identifié comme vendeur de crack,Olivier G. était assisté par une bande constituée d’une dizaine d’individus regroupés sur le terrain Sonis ; ces derniers opposaient alors une résistance physique contre les policiers. Un attroupement hostile se forma rapidement et très vite la situation devint incontrôlable.
L’un des malfaiteurs lâcha un chien de première catégorie en lui ordonnant d’attaquer les agents. Un policier fit feu à trois reprises en direction du molosse. Un projectile ricocha et vint blesser le dealer interpellé à la mâchoire ; la même balle frappait mortellement la poitrine du brigadier de police Charles Drouat, quarante-six ans.
Le véhicule de police fut incendié et le corps du malheureux policier fut fouillé ; certaines de ses affaires personnelles furent volées selon les propres constatations du Procureur de la république, M. Vogt, qui souligna la très grande violence de l’intervention.
L’enquête fut confiée au service régional de la Police Judiciaire de Pointe-à-Pitre. Des sept individus placés en garde à vue, seul Olivier G. fut mis en examen pour violences volontaires avec arme par destination ayant entraîné la mort sans intention de la donner ; puis incarcéré en milieu libre au Centre hospitalier de Pointe-à-Pitre.
Le 23 mai, à l’issue de débats contradictoires, réfutant le chef d’accusation, la chambre d’instruction de Basse-Terre décidait de la remise en liberté du mis en cause. Il fut néanmoins l’objet d’un mandat d’amener émis par un juge de Cayenne dans le cadre de plusieurs affaires de trafics de stupéfiants.
Le 31 mai, Olivier G. fut définitivement libéré à l’issue de sa comparution devant un juge.
Identifié comme vendeur de crack,Olivier G. était assisté par une bande constituée d’une dizaine d’individus regroupés sur le terrain Sonis ; ces derniers opposaient alors une résistance physique contre les policiers. Un attroupement hostile se forma rapidement et très vite la situation devint incontrôlable.
L’un des malfaiteurs lâcha un chien de première catégorie en lui ordonnant d’attaquer les agents. Un policier fit feu à trois reprises en direction du molosse. Un projectile ricocha et vint blesser le dealer interpellé à la mâchoire ; la même balle frappait mortellement la poitrine du brigadier de police Charles Drouat, quarante-six ans.
Le véhicule de police fut incendié et le corps du malheureux policier fut fouillé ; certaines de ses affaires personnelles furent volées selon les propres constatations du Procureur de la république, M. Vogt, qui souligna la très grande violence de l’intervention.
L’enquête fut confiée au service régional de la Police Judiciaire de Pointe-à-Pitre. Des sept individus placés en garde à vue, seul Olivier G. fut mis en examen pour violences volontaires avec arme par destination ayant entraîné la mort sans intention de la donner ; puis incarcéré en milieu libre au Centre hospitalier de Pointe-à-Pitre.
Le 23 mai, à l’issue de débats contradictoires, réfutant le chef d’accusation, la chambre d’instruction de Basse-Terre décidait de la remise en liberté du mis en cause. Il fut néanmoins l’objet d’un mandat d’amener émis par un juge de Cayenne dans le cadre de plusieurs affaires de trafics de stupéfiants.
Le 31 mai, Olivier G. fut définitivement libéré à l’issue de sa comparution devant un juge.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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