👁️
12
· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Brigade anti-criminalité
Cause du décès
Coup
Décédé
02/01/1995
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Le collègue Georges Janvier est décédé le 2 janvier 1995. Il a été abattu dans une fusillade entre deux groupes belligérants.
Au cours de la nuit du lundi au mardi 3 Janvier 1995, une importante rixe éclatait au coeur de la cité de l’Ariane à Nice (Alpes-Maritimes), quartier en proie à des violences communautaires.
De nombreux individus armés déambulaient en recherchant la confrontation ; des tirs d’armes à feu furent signalés à Police-Secours dans la cour des HLM de Saint-Pierre.
Des policiers expérimentés de la brigade anticriminalité se rendaient sur place et progressaient à pied dans la pénombre, munis de leurs brassards réglementaires et armes aux poings.
Alors qu’ils avisaient un groupe d’individus, ils étaient la cible de tirs en provenance des étages d’un immeuble.
Le gardien de la paix Georges Janvier, trente-deux ans, fut mortellement blessé à la tête par une balle à ailettes. Le même projectile blessait grièvement son collègue âgé de trente-six ans, qui se trouvait à ses côtés.
Le quartier fut rapidement cerné par d’importants renforts de police. Le groupe d’intervention de la police nationale parvint à neutraliser sept individus localisés et retranchés dans un appartement du bâtiment B6. Des étuis de calibre 12mm et de 7,65mm jonchaient encore les étages et le sol du quartier.
Les individus interpellés furent mis en examen pour “association de malfaiteurs” dont deux pour “homicide volontaire et tentatives d’homicides volontaires sur agents de la force publique”, le dossier fut instruit par Mme Auriol qui confia l’enquête au service régional de la police judiciaire de Nice.
Au terme des investigations, Joseph Espinas, vingt-cinq ans, remit des aveux précis et circonstanciés effectués devant les policiers et réitérés devant le magistrat instructeur : il reconnut des tirs avec un fusil de chasse retrouvé au cours de la perquisition de l’appartement, mais nia cependant avoir voulu tuer un policier.
Espinas avait pris position, avec son jeune frère de seize ans, depuis un balcon pour guetter l’arrivée de la communauté rivale avec des fusils.
En octobre 1998, Espinas fut condamné à trente ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Alpes Maritimes.
Le 12 février 2016, la ville de Nice rendait un hommage particulier au policier victime du devoir et inaugura une rue à son nom dans le quartier Auvare, proche de la caserne.
Au cours de la nuit du lundi au mardi 3 Janvier 1995, une importante rixe éclatait au coeur de la cité de l’Ariane à Nice (Alpes-Maritimes), quartier en proie à des violences communautaires.
De nombreux individus armés déambulaient en recherchant la confrontation ; des tirs d’armes à feu furent signalés à Police-Secours dans la cour des HLM de Saint-Pierre.
Des policiers expérimentés de la brigade anticriminalité se rendaient sur place et progressaient à pied dans la pénombre, munis de leurs brassards réglementaires et armes aux poings.
Alors qu’ils avisaient un groupe d’individus, ils étaient la cible de tirs en provenance des étages d’un immeuble.
Le gardien de la paix Georges Janvier, trente-deux ans, fut mortellement blessé à la tête par une balle à ailettes. Le même projectile blessait grièvement son collègue âgé de trente-six ans, qui se trouvait à ses côtés.
Le quartier fut rapidement cerné par d’importants renforts de police. Le groupe d’intervention de la police nationale parvint à neutraliser sept individus localisés et retranchés dans un appartement du bâtiment B6. Des étuis de calibre 12mm et de 7,65mm jonchaient encore les étages et le sol du quartier.
Les individus interpellés furent mis en examen pour “association de malfaiteurs” dont deux pour “homicide volontaire et tentatives d’homicides volontaires sur agents de la force publique”, le dossier fut instruit par Mme Auriol qui confia l’enquête au service régional de la police judiciaire de Nice.
Au terme des investigations, Joseph Espinas, vingt-cinq ans, remit des aveux précis et circonstanciés effectués devant les policiers et réitérés devant le magistrat instructeur : il reconnut des tirs avec un fusil de chasse retrouvé au cours de la perquisition de l’appartement, mais nia cependant avoir voulu tuer un policier.
Espinas avait pris position, avec son jeune frère de seize ans, depuis un balcon pour guetter l’arrivée de la communauté rivale avec des fusils.
En octobre 1998, Espinas fut condamné à trente ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Alpes Maritimes.
Le 12 février 2016, la ville de Nice rendait un hommage particulier au policier victime du devoir et inaugura une rue à son nom dans le quartier Auvare, proche de la caserne.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
Livre de condoléances (0)
Aucune condoléance n'a encore été laissée.