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Dernier emploi
Commissariat de Melun
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
3
Cause du décès
Coup
Décédé
03/09/1990
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Dans la nuit du dimanche au lundi 3 Septembre 1990, une rixe éclatait devant la discothèque L’équinoxe à Melun (Seine-et-Marne) ; des faits qui s’étaient déjà produits la veille et qui avaient fait neuf blessés. Un équipage de police se rendait sur les lieux.
Entre temps, l’individu à l’origine du trouble était revenu en découdre, armé d’un fusil de chasse. Jean-Pierre Albino, trente ans, se mit à tirer dans la devanture de la discothèque, les réverbères et les enseignes lumineuses de la rue.
Deux policiers en tenues d’uniformes arrivèrent à bord d’une Peugeot 305 Break, ignorant la scène qui venait de se dérouler. Alors que le calme semblait revenu, l’équipage se stationna dans la pénombre des lumières éclatées. Albino s’approcha lentement du véhicule, en dissimulant son arme sous son manteau. Il l’exhiba de façon soudaine et tira à deux reprises en direction des agents.
Le premier projectile perforait l’aile gauche de la Peugeot ; le conducteur se pencha par réflexe. Le second tir visait et blessait mortellement Christophe Larcher, trente-et-un ans, sous-brigadier, qui n’eut que le temps de saisir son arme de service.
Un second équipage de police venu en renfort fut accueilli de la même façon par le forcené. Albino blessait encore un policier au visage avant de prendre la fuite.
L’enquête fut confiée au Service Régional de la Police Judiciaire de Versailles qui aboutit rapidement à son identification ; Albino était un alcoolique notoire, bien connu des services de police pour des faits de violences. Il fut interpellé le jour-même à son domicile et reconnut les faits.
Le 31 Mars 1992, la cour d’assises de Seine-et-Marne condamna Albino à dix-huit ans de réclusion criminelle. Représenté par deux avocats, il obtenait que sa peine soit assortie d’une période de sûreté de treize ans. Albino ressortit libre de prison au minimum de sa peine.
Entre temps, l’individu à l’origine du trouble était revenu en découdre, armé d’un fusil de chasse. Jean-Pierre Albino, trente ans, se mit à tirer dans la devanture de la discothèque, les réverbères et les enseignes lumineuses de la rue.
Deux policiers en tenues d’uniformes arrivèrent à bord d’une Peugeot 305 Break, ignorant la scène qui venait de se dérouler. Alors que le calme semblait revenu, l’équipage se stationna dans la pénombre des lumières éclatées. Albino s’approcha lentement du véhicule, en dissimulant son arme sous son manteau. Il l’exhiba de façon soudaine et tira à deux reprises en direction des agents.
Le premier projectile perforait l’aile gauche de la Peugeot ; le conducteur se pencha par réflexe. Le second tir visait et blessait mortellement Christophe Larcher, trente-et-un ans, sous-brigadier, qui n’eut que le temps de saisir son arme de service.
Un second équipage de police venu en renfort fut accueilli de la même façon par le forcené. Albino blessait encore un policier au visage avant de prendre la fuite.
L’enquête fut confiée au Service Régional de la Police Judiciaire de Versailles qui aboutit rapidement à son identification ; Albino était un alcoolique notoire, bien connu des services de police pour des faits de violences. Il fut interpellé le jour-même à son domicile et reconnut les faits.
Le 31 Mars 1992, la cour d’assises de Seine-et-Marne condamna Albino à dix-huit ans de réclusion criminelle. Représenté par deux avocats, il obtenait que sa peine soit assortie d’une période de sûreté de treize ans. Albino ressortit libre de prison au minimum de sa peine.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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