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Cause du décès
Coup
Décédé
10/09/1980
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Louis a été abattu lors d'une opération. Tôt dans la matinée du mercredi 10 Septembre 1980, des riverains inquiets signalaient une violente dispute dans un établissement bancaire du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime), Rue Jeanne-d’Arc.
Trois malfaiteurs venaient d’entrer de force, armes aux poings, par l’entrée réservée au personnel ; ils retenaient le directeur ainsi que huit employés dans leurs vestiaires, dans l’attente de vider les coffres. Un quatrième complice attendait dans un fourgon.
Alors qu’un équipage du commissariat central arrivait sur place, les truands sortaient de la banque au même instant. Une intense fusillade éclatait ; les malfaiteurs tiraient avec des pistolets automatiques type Browning et Beretta, et d’un pistolet-mitrailleur Sten MKII 9mm.
Louis Godin, trente-quatre ans, brigadier, fut blessé mortellement à la tête par un projectile de calibre 11,43. L’un de ses collègues était blessé par deux projectiles au bras. Le chauffeur du véhicule de police n’eut que le temps de se mettre à couvert pour éviter la quinzaine de balles tirées dans leur direction. Les malfaiteurs parvinrent à s’enfuir avec leur butin.
L’enquête de la police judiciaire aboutit à l’identification de trois redoutables bandits italiens, soupçonnés d’agir pour le compte des brigades rouges, organisation terroriste d’extrême-gauche ; recherchés dans le cadre de plusieurs braquages d’envergure en Suisse, en Allemagne et en Belgique.
Marino Soci, vingt-cinq ans, fut interpellé par la police néerlandaise trois semaines après les faits dans le train qui l’emmenait d’Amsterdam vers Copenhague. C’est dans cette dernière ville qu’un complice Sergio Settimo, quarante-cinq ans, fut également arrêté. Andreino Fabris, cinquante ans, fut interpellé en 1981 en Belgique.
Le 9 mars 1986, la cour d’assises de Seine-Maritime condamna Soci à la réclusion criminelle dite à perpétuité pour complicité de vol aggravé. Settimo, identifié comme étant l’auteur du coup de feu mortel, fut extradé et condamné à perpétuité par la cour d’assises de Turin où d’autres vols qualifiés lui furent imputés. Fabris n’a jamais été jugé, il fut abattu en 1984 au cours d’une tentative d’évasion à la maison d’arrêt de Louvain en Belgique.
Trois malfaiteurs venaient d’entrer de force, armes aux poings, par l’entrée réservée au personnel ; ils retenaient le directeur ainsi que huit employés dans leurs vestiaires, dans l’attente de vider les coffres. Un quatrième complice attendait dans un fourgon.
Alors qu’un équipage du commissariat central arrivait sur place, les truands sortaient de la banque au même instant. Une intense fusillade éclatait ; les malfaiteurs tiraient avec des pistolets automatiques type Browning et Beretta, et d’un pistolet-mitrailleur Sten MKII 9mm.
Louis Godin, trente-quatre ans, brigadier, fut blessé mortellement à la tête par un projectile de calibre 11,43. L’un de ses collègues était blessé par deux projectiles au bras. Le chauffeur du véhicule de police n’eut que le temps de se mettre à couvert pour éviter la quinzaine de balles tirées dans leur direction. Les malfaiteurs parvinrent à s’enfuir avec leur butin.
L’enquête de la police judiciaire aboutit à l’identification de trois redoutables bandits italiens, soupçonnés d’agir pour le compte des brigades rouges, organisation terroriste d’extrême-gauche ; recherchés dans le cadre de plusieurs braquages d’envergure en Suisse, en Allemagne et en Belgique.
Marino Soci, vingt-cinq ans, fut interpellé par la police néerlandaise trois semaines après les faits dans le train qui l’emmenait d’Amsterdam vers Copenhague. C’est dans cette dernière ville qu’un complice Sergio Settimo, quarante-cinq ans, fut également arrêté. Andreino Fabris, cinquante ans, fut interpellé en 1981 en Belgique.
Le 9 mars 1986, la cour d’assises de Seine-Maritime condamna Soci à la réclusion criminelle dite à perpétuité pour complicité de vol aggravé. Settimo, identifié comme étant l’auteur du coup de feu mortel, fut extradé et condamné à perpétuité par la cour d’assises de Turin où d’autres vols qualifiés lui furent imputés. Fabris n’a jamais été jugé, il fut abattu en 1984 au cours d’une tentative d’évasion à la maison d’arrêt de Louvain en Belgique.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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